Château-du-Loir Poursuivons vers la gare avec Jacques Garnier !

CHATEAU-DU-LOIR - Après être passés devant la Casté, que beaucoup de retraités castéloriens continuent à appeler la Maison des jeunes, nous arrivons au 114 de l'avenue de la gare.

15/09/2016 à 17:44 par olivier.jaunay

Les fameux « Loufoq’s Boys !
Les fameux « Loufoq’s Boys !

Nous y faisons une halte et je prends Pépette, empli de souvenirs locaux, en photo car « tu sais mon p’tit gars, j’y ai passé de belles soirées, ici ».

Dancing

Pourtant, nous nous trouvons devant une vitrine anonyme mais, sans hésiter il m’annonce qu’ici c’était « le ranch, dancing dirigé par la famille Birou ».

Là, se produisait un orchestre localement célèbre à l’époque « Les loufocq’s Boys » !

Cet orchestre était composé, pas forcément en même temps, des frères Borella à l’accordéon, Sartor, batterie et chanteur, Healters également batterie et chanteur, Pierre Eprond saxo et clarinette, Jean Dubray batterie et chanteur et enfin Yves Gac, batteur, le mari de Monique qui se reconnaîtra. Cette dernière m’a appris que le Ranch s’appelait auparavant « Midi-Minuit ».

Tous ces jeunes gens de l’époque abordaient ces demoiselles en danseurs aguerris, pourquoi ?

C’est jacques qui nous l’apprend : « Les garçons apprenaient la danse dans les caves, là où sévissaient, notamment pendant la guerre, des bals clandestins ».

Après la fermeture du dancing, Monsieur Journot, bourrelier, occupera ces lieux très longtemps.

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Salon de coiffure

Nous poursuivons notre descente vers la gare pour arriver au 122, à l’emplacement de l’Institut de Beauté actuel, Madame et Monsieur Vilain puis leurs enfants tinrent un salon de coiffure.

Plus bas, au 124, Madame Rivoil y tenait les Comptoirs Modernes, un peu plus loin, au 130, habitait Monsieur Delalande qui réparait les postes radio, Monsieur Reignault lui succéda en vendant et réparant, en plus les postes de télévision.

Au 144, « tu vois cette maison, c’est là que Monsieur Salaün puis Monsieur Jouannic vendaient du poisson ».

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Nos pas nous portent au 156 qui était le café de Madame Labauze avec sa salle de billard tandis que Monsieur faisait commerce de brocante.

Charcuterie

S’ouvre sur notre droite la rue Charles Hébert-Bara, bienfaiteur de la ville et maire de Château. Au numéro 2, résidait l’ancien prothésiste dentaire Moreau et à côté une devanture close, là où la famille Patoyt nous vendait une excellente charcuterie.

Café-épicerie

Plus loin existait, avant l’ex-restaurant de l’Ire, le café-épicerie de Jules Dagorne, papa de Madame Foubert.

Nous retournons sur l’avenue et, au 162, une charmante maison au bord de l’Ire qui était le bistrot du Petit Pont…

Approfondissez le sujet en consultant notre édition papier du vendredi 16 septembre 2016.

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