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Château-du-Loir Remontons le temps avenue Jean Jaurès, côté impair

CHATEAU-DU-LOIR - Quittons en compagnie de Jacques Garnier le quartier de la gare pour remonter l'avenue Jean Jaurès sur son côté droit, celui des numéros impairs...

29/09/2016 à 11:26 par olivier.jaunay

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Continuons nos pérégrinations dans Château-du-Loir en compagnie du passionnant Jacques Garnier, dit Pépette, qui retrace pour nous l’histoire des commerces locaux.

Immédiatement, une belle et grande bâtisse occupe le paysage, c’était la maison du docteur Hernandez, dentiste.

« Juste après, je me souviens », me dit Jacques Garnier, « d’un bourrelier, Monsieur Dubois, il ne travaillait que le cuir ».

Puis, dans une cour, se tenait un menuisier mais Pépette ne se souvient plus de son nom.

Cordonnier

Plus haut, à l’angle de la rue de l’Abattoir, on trouvait un cordonnier Nommé Lestienne.

>>> A lire aussi : le récit de l’autre côté de la rue ! <<<

Au 111, on devine l’emplacement d’une boutique qui fut de tout temps une boucherie, maintenant c’est une porte de garage. Là, de mémoire de Jacques Garnier se sont succédés Messieurs Boutard, Boulay, Guimier et un autre Boulay.

La grande maison qui suit appartenait à Monsieur Dupré, marchand de Chevaux. Ensuite, ce garage qui fut longtemps Citroën était géré par Messieurs Champeau puis Chappu, plus loin les ambulances Prodhomme et, dans les années 50, l’auto-école Penne qui abritait dans sa cour un déménageur et garde-meubles.

Puis, il me dit, « tu vois ce petit bureau à gauche de l’entrée de la cour, eh bien, il a vu les débuts de Monsieur Gaudin, assureur ».

Boulangerie

Nous arrêtons prendre une petite viennoiserie à la boulangerie Roulin la où Messieurs Guignard puis Paul Guilleux pétrissaient auparavant, pour repartir de plus belle jusqu’à atteindre une vitrine au nom de Francis Schaefer, plombier-chauffagiste.

Là les anciens ont sûrement connu Monsieur Gasse, mécanicien auto, Monsieur Bouteiller, garagiste et enfin, Monsieur Poirot, électricien. C’est ici qu’auparavant Maurice Lecomte était agent Peugeot.

À l’angle de la rue Jean-Baptiste Noury, prônait une blanchisserie-pressing tenue par la famille Papin et, avant, c’était l’épicerie des Henner.

Nous arrivons au 67 qui est depuis des décennies un salon de coiffure où Monsieur Villain maniait le ciseau avec aisance, suivi du non moins talentueux Patrice Gaspart.

Garagistes

Deux garages se succèdent qui furent le siège d’un transporteur nommé Thouret et de garagistes, Messieurs Gaschet et Roffi.

Au 57, le docteur Moigne qui succédait au docteur Gouzonat, y tenait son cabinet. Il s’est fait construire à côté, au 55, son nouveau cabinet et sa maison d’habitation qui est occupée maintenant par un cabinet d’orthophonistes. À côté, au 53, est le cabinet dentaire de Madame Bardin-Bouvet. Plus loin, la maison de Monsieur Morin, marchand de bestiaux et celle de Monsieur Bozon, maçon.

Résistante

À proximité, au 41, se trouve la maison de Mademoiselle David, agent de liaison dans la Résistance, morte en déportation. Au 37, existait le magasin de meubles de Monsieur Mercier qui a été suivi par un rénovateur de parquets et de meubles.

Pour poursuivre ce voyage dans le temps, retrouvez l’article

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72500 Château-du-Loir

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